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  • Gabriel Attal a présenté le programme du camp présidentiel, ce jeudi 20 juin, en attaquant des propositions du RN et du Nouveau Front populaire.Il a notamment accusé la gauche de préparer "la fin du nucléaire".Or, le Nouveau Front populaire s'est mis d'accord pour ne pas toucher au programme nucléaire actuel, jusqu'à, au moins, 2027. Un "jour d'après" qui prête à confusion. Ce jeudi 20 juin, le Premier ministre Gabriel Attal a présenté, lors d'une conférence de presse intitulée "le jour d'après", le programme du camp présidentiel pour les législatives. Celui qui mène la campagne pour la majorité a profité de l'occasion pour attaquer avec force les propositions du Rassemblement national (RN) et du Nouveau Front populaire (NFP). Renvoyant l'union de gauche et l'extrême droite dos à dos, il a notamment accusé le NFP de vouloir "la fin du nucléaire". Elle enclenchera la sortie du nucléaireGabriel Attal Comparant le programme du camp présidentiel à celui du RN puis à celui du Nouveau Front populaire, Gabriel Attal a ainsi affirmé : "Pour la Nupes, de son côté, la transition écologique tient en deux piliers : une écologie brutale, faite de contraintes, d'interdits, de sanctions, de taxes, et la fin du nucléaire." Selon lui, "dès le jour d'après, la Nupes l'a dit, la France insoumise l'a dit, elle enclenchera la sortie du nucléaire". En 2022, lorsque les écologistes, les communistes, les socialistes et les insoumis s'étaient déjà réunis en une alliance pour les législatives, sous le nom de Nupes, ils avaient écrit un programme commun qui promettait de "planifier le passage à 100% d'énergies renouvelables et la sortie du nucléaire". À l'époque, la question n'était néanmoins pas totalement tranchée puisque si cette position était soutenue par la France insoumise et EELV, le PCF proposait une trajectoire qui combinait à la fois les énergies renouvelables et le nucléaire, tandis que le Parti socialiste souhaitait optimiser la durée de fonctionnement des centrales. "Ne pas toucher au parc actuel du nucléaire" Mais qu'en est-il des élections qui arrivent ? Dans le programme rédigé pour ces législatives anticipées et qui présente quelles politiques seront menées durant les 100 premiers jours de gouvernement, le Nouveau Front populaire n'évoque pas frontalement la question du nucléaire. La gauche propose simplement le vote d'une loi énergie-climat qui "permettra de jeter les bases de la planification écologique", sans que l'on sache quel sera son contenu, et de revenir sur "la fusion entre l'Agence de sûreté nucléaire et l'Institut de recherche sur la sûreté nucléaire". Sur cette question, les députés sortants Eric Coquerel (LFI) et Boris Vallaud (PS) ont néanmoins donné plus d'explications. Ce jeudi, devant un parterre d'organisations patronales ayant invité les principaux partis candidats aux élections législatives à exposer leur programme salle Gaveau à Paris, les deux représentants du Nouveau Front populaire ont assuré qu'ils ne toucheraient pas au programme actuel. Reconnaissant que les différents partis avaient des positions différentes, Eric Coquerel a donné des précisions. "Là, le mandat que nous donnons, c'est de ne pas toucher au parc actuel du nucléaire et de remettre certainement les décisions pour la suite, notamment aux élections présidentielles" prochaines, en 2027, a expliqué le responsable de La France insoumise. Interrogé sur la possibilité d'un "autre Fessenheim", du nom de la centrale nucléaire de Fessenheim, définitivement fermée en 2020, Boris Vallaud a assuré qu'il n'en était pas question. Alors qu'Emmanuel Macron a précédemment promis la construction de huit réacteurs nucléaires, en plus des six EPR déjà commandés à EDF, Boris Vallaud comme Eric Coquerel sont restés flous sur la suspension ou non de ces projets. Interrogé à ce propos sur franceinfo ce mardi 19 juin, Fabien Roussel, patron du Parti communiste, a, lui, reporté la décision à un débat parlementaire au sein de la future Assemblée nationale. "J'en ai parlé avec Marine Tondelier [secrétaire nationale EELV], j'en ai parlé avec les insoumis qui sont, eux aussi, contre les investissements dans le nucléaire et ils sont d'accord pour que cette décision soit prise par le Parlement, demain. Ça ne sera pas 'non au nucléaire'. Si le Parlement décide de poursuivre, on poursuivra ces investissements", a expliqué Fabien Roussel, plus enthousiaste sur le nucléaire que ses alliés du Nouveau Front populaire. Le débat est donc ouvert au sein de la coalition, et contrairement à ce qu'affirmait Gabriel Attal, le sujet est loin d'être tranché. Vous souhaitez nous poser des questions ou nous soumettre une information qui ne vous paraît pas fiable ? N'hésitez pas à nous écrire à l'adresse lesverificateurs@tf1.fr. Retrouvez-nous également sur X : notre équipe y est présente derrière le compte @verif_TF1LCI.
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